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Laurent GARCIA
Député de Meurthe-et-Moselle
" Une volonté de changement au service de l'intérêt général "

Dimanche 27 juin 2021 les électeurs du Canton de Laxou-Villers-lès-Nancy m’ont accordé leur confiance ainsi qu’à ma binôme Nathalie ENGEL, et j’ai dorénavant l’honneur de les représenter en tant que conseiller départemental de Meurthe-et-Moselle.

Au sein d’une majorité de gauche, souvent arrogante, nul doute qu’il va falloir forcer la voix pour se faire entendre, mais je suis fermement décidé à remplir pleinement cette mission.

Le déroulement de la campagne a été émaillé des sempiternelles publications calomnieuses et mensongères via notamment les réseaux sociaux. Ces propos n’honorent pas leurs auteurs d’une part, et ne nourrissent pas les débats de fonds, tant attendus, d’autre part.

Je ne désire pas alimenter la prose sur ce comportement, au local, de certains politiques qui préfèrent bâtir leurs arguments de campagne sur le dénigrement systématique et la diffamation de leurs adversaires plutôt que l’apport d’éléments concrets, avec pour objectif de répondre aux attentes citoyennes.

Je préfère aborder la problématique, qui génère chez moi des interrogations bien plus fortes, et obligent l’ensemble des politiques à revoir les fondements de ce qui fait la participation des citoyens à la vie de la Nation tout entière.

En effet, outre la déroute du Front National, et l’absence remarquée des représentants de la majorité gouvernementale à l’issue du scrutin final, le taux d’abstention national sur ces élections est un bien triste record.

En effet, le taux d’abstention de plus de 70 % du premier tour, bien qu’ayant légèrement régressé au 2ème tour de ces élections départementales et régionales, a créé bien des émois, a largement alimenté les discours des médias et ont boosté les interventions de politiques de tous bords qui ont seriné l’impériosité à se rendre aux urnes.

Pour autant, s’étonner d’un tel taux d’abstention dans le contexte actuel n’est que posture.

Nier que cela était prévisible revient à nier la réalité quotidienne de ces derniers mois, voire de ces dernières années et son impact psychologique sur l’ensemble de la population française.

Pleinement conscient que ces élections seraient le cadet des soucis des français au sortir d’une crise sanitaire et son cortège de difficultés source d’épuisement moral, je suis de ceux, avec mes collègues du groupe Démocrates et apparentés qui ont fermement défendus le report de ces élections.

Nul besoin de palabrer des heures durant pour conclure sur de l’évidence.

Cette abstention est le symptôme d’un malaise multi causal.

Certains vont pointer du doigt les médias, locaux comme nationaux, qui ne font plus guère de place aux émissions où il est vraiment question de débattre, s’informer, se forger une opinion, pour laisser la part belle à des informations qui s’imposent par leur caractère sensationnel jugé plus attrayant.

D’autres mettront un point d’honneur à lister « tout ce qui va mal » à grand renfort de théories du complot, jouxtant les « gilets jaunes », la réforme des retraites, les « affaires » douteuses dont font l’objet certains politiques, l’immigration, la hausse de la criminalité etc. …pour convaincre le plus grand nombre à coup de propagande fataliste, sur l’inopportunité d’aller voter.

Qui sait dire exactement au sein de la population quelles sont les prérogatives des conseils départementaux et régionaux ?

Moi-même candidat, je n’ai pu que constater lors des rencontres avec les citoyens, que leurs prérogatives sont méconnues. Pour autant, les électeurs ont des préoccupations nombreuses, des attentes sans cesses grandissantes et un impérieux besoin de se faire entendre. Hélas, les débats menés lors de ce type d’élections qui impacte des secteurs d’activités très définis, ne laissent pas la place aux sujets jugés prioritaires pour une majorité de votants.

Ce décalage temporo-spatial vient s’ajouter aux raisons génératrices d’abstention.

Il y a quelques mois j’écrivais sur ce même support que 2021 serait l’an I d’une nouvelle ère politique.

J’en suis plus que jamais persuadé. Je ne suis pas novateur si j’affirme, en tant que politique moi-même, qu’il est devenu urgent de regarder dorénavant la Politique d’en bas, dans le quotidien citoyen et non plus d’en haut, à grand renfort de théories d’un autre temps, de pronostics, de sondages, et d’anticipations farfelues. Mais, je tiens à répéter cette impérieuse nécessité auprès de mes collègues politiciens, décideurs locaux et nationaux.

Le taux d’abstention de notre jeunesse qui constituera le monde de demain vient alimenter mon raisonnement. Dans le détail et pour le premier tour 87 %, des 18-24 ans et 83 % des 25-34 ans n’ont pas voté.

Cette jeunesse a-t-elle seulement conscience que l’enjeu de ces élections la concerne directement ? En effet, les prérogatives de ces conseils départementaux et régionaux sont largement tournées vers leur quotidien scolaire, leurs loisirs, leurs déplacements quotidiens ….

Une bonne partie de cette jeunesse semble encrée dans la certitude que « cela ne sert à rien, cela ne changera rien », oubliant en cela qu’il est déjà important dans un univers sans cesse fluctuant, qu’il est déjà important de préserver aussi certains acquis ….

Ce désintérêt est une sonnette d’alarme pour le monde politique en son entier.

Si l’offre de candidats est souvent jugée décalée, non représentative pour de plus en plus d’adultes qui sanctionnent par l’abstention, elle a un effet dévastateur sur l’engagement des adultes de demain et donc il faut agir. Par le biais de l’éducation ? l’ouverture des partis politiques à la parole des jeunes ? des démarches plus consensuelles associant plus largement cette catégorie de population aux actions des collectivités locales et nationales ? …les pistes de travail sont nombreuses. Il nous faut nous atteler à la tâche si nous voulons que nos valeurs démocratiques, républicaines ne deviennent pas un vain mot.

Par ailleurs, et de mon point de vue, le décalage n’existe pas seulement dans l’offre de candidats représentatifs mais aussi dans le déroulement même des élections.

En effet, à l’ère du télétravail, du tout numérique et alors même que les techniques sont utilisées dans de nombreux pays, il n’est toujours pas possible de voter par correspondance ou par voie dématérialisée. Je suis fortement persuadé que si tel avait été le cas, l’abstention aurait été bien moindre, et c’est d’ailleurs cette position que j’ai défendue avec les membres de mon groupe politique à l’Assemblée Nationale lors des débats sur l’évolution des modes de scrutin.

Nous pressentions ô combien il allait s’avérer compliqué, en pleine période de déconfinement de demander aux électeurs des démarches volontaires de déplacement et de multiplication des contacts vers les urnes, alors même que certains expliquent clairement souffrir du « syndrome de la cabane » suite aux confinements multiples, qui génèrent bien des angoisses et des difficultés à renouer des contacts avec le monde extérieur.

Bref, le nouveau monde a bien des écueils à surmonter, et ce dans un laps de temps très court, afin d’être en cohérence avec les attentes de la Nation.

Je souhaite clore cet édito par un aparté sur ma situation atypique d’élu qui semble, en apparence, cumuler les mandats électifs.

Je rappelle que cet état de fait n’est nullement un souhait de ma part, mais le résultat d’un acharnement d’une opposition revancharde !

En effet, j’ai désiré retrouver l’ancrage local après avoir occupé le siège de député.

Mon souhait : être Maire de la Ville de Laxou et son représentant dans les instances métropolitaines et départementales.

Si les urnes ont pleinement légitimé ma démarche, des politiques, mauvais perdants, maniant les propos diffamatoires à mon encontre, de ceux que je citais plus haut, ont décidé de contester les résultats du suffrage des élections municipales en déposant des recours, qui n’ont pour d’autres effets que ceux de retarder le bon déroulement de la vie municipale, de la passation de mon siège de député à ma suppléante Pascale CESAR, et multiplier les démarches onéreuses via les avocats et les tribunaux.

Afin de faire taire les rumeurs infondées, et reprendre le titrage partisan de la presse locale « cumulard autorisé » : je suis un élu dans son plein droit, qui siège dans le respect de la loi et de la règle de non-cumul des mandats (que j’ai moi-même défendu).

Je suis coiffé actuellement de trois casquettes d’élu, mais pour autant, même si j’en occupe les fonctions et obligations, je ne perçois pas les indemnisations inhérentes à chaque fonction.

Il est utile de le préciser afin que cela ne vienne pas alimenter de nouvelles polémiques stériles dont certains sont friands.

Je vous souhaite à tous une très belle période estivale qui permettra au plus grand nombre de se ressourcer, tout en restant vigilants et respectueux des règles qui s’imposent à tous dans un contexte où la crise sanitaire ne nous permet pas de nous projeter sereinement vers le futur.

 

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